De Cesme à Nazilli (Turquie)

12 février 2018, aujourd’hui, nous fêtons nos 6 mois de voyage. Pourtant le cœur n’est pas à la fête, loin de là. Un message de notre locataire remet en cause une bonne partie du voyage. Nous allons devoir l’écourter. Nous répétions souvent avant le départ la petit phrase de Nicolas Bouvier :  « On ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ! ». Voilà pour nous le plus bel exemple. Mais revenons à notre entrée en Turquie.

10 jours plus tôt, en compagnie de Julie, Timothée et leur chien Lupo, nous allons rejoindre le port de Chios après une belle nuit passée aux pieds de magnifiques moulins à vent. En fin de journée, nous embarquons sur un beau ferry catamaran. Nous installons les vélos à l’extérieur avant de s’installer sur nos sièges comme dans un avion. 5 minutes après, nous sommes au milieu du détroit en train de faire des bonds et des rebonds sur les vagues. Nous sommes sur de retrouver nos vélos par terre, tordus si ils ne sont pas passés par dessus bord. Par miracle, en arrivant, les vélos n’ont pas bougés, ou du moins ils sont revenus à leur place initiale. A peine le pied posé sur la terre Turque, Loan et Milio se font offrir des petits gâteaux et des pistaches. Et ce n’est que le début d’une longue série. La douane se passe sans problème, un tampon sur le passeport et nous voilà à Cesme. Nous sommes un peu déconcertés, ce n’est pas du tout l’image que nous avions de la Turquie. Ici, que des beaux immeubles, des belles voitures, des routes toutes lisses et toutes neuves ainsi que des magasins de luxe. Nous apprendrons plus tard que c’est un peu la côte d’azur turque mais ça nous remet quand même un peu à notre place avec nos images d’occidentaux.

Il commence à faire nuit et nous partons à la recherche d’un lieu où dormir. Nous trouverons sur une plage de sable blanc, devant un hotel de luxe dont la piscine change de couleur toute la nuit. Mais l’idylle ne dure pas et le matin nous nous réveillons sous la pluie. Une fois partis pour rejoindre Izmir, l’averse passe enfin, mais en échange, un fort vent du sud se lève. Nous essayons d’avancer tant bien que mal mais c’est peine perdue. Les enfants luttent, mais se font envoyer valser à chaque rafale. Loan en pleurs donne tout ce qu’il peut mais le vent est plus fort. Nous nous abritons derrière un buisson pour pique niquer en attendant une accalmie, en vain. Nous attendons le reste de la journée et le lendemain sous la tente que ça se calme un peu.

Nous nous levons après une nuit de pluie. Par chance, elle se calme le matin ainsi que le vent et nous pouvons partir presque secs. Après 20km en bord de mer, nous commençons à chercher un lieu où dormir, car nous nous approchons de plus en plus de la grande ville d’Izmir. Malheureusement rien pour poser la tente à l’horizon. Tant pis, il est de bonne heure nous verrons bien. Nous nous engouffrons dans la ville sur de grandes avenues remplies de monde. Après quelques kilomètres, nous prenons la direction du sud, et nous nous retrouvons face à une montée hyper pentue. Nous la faisons en partie à pied car elle est vraiment dure. Nous arrivons en haut rincés. Nous motivons les enfants en leur promettant une descente. Mais rien, que des montées énormes avec des immeubles construits les un sur les autres sur les coteaux abruptes des collines. J’ai un peu l’impression de me retrouver dans une ville montagneuse d’Amérique du Sud, où les voitures peinent autant que nous à monter les côtes. En regardant, le GPS, ça nous déprime un peu, nous avançons à 3 ou 4 km/h. Nous avons l’impression que ça ne finit jamais, que chaque montée en cache une autre. Au milieu d’une côte, deux belles motos de la « Polis » s’arrêtent pour nous féliciter et prendre les garçons en photo sur leurs motos. Ils sont adorables avec nous mais ont l’air de vrais cow-boys que nous aimerions pas rencontrer dans d’autres conditions.

En fin de journée, nous nous retrouvons enfin face à la vue tant espérée d’une belle descente. Nous rattrapons la grande avenue de 2×3 voies qui doit quitter la ville. Mais cette dernière s’étire encore sur de long kilomètres. La nuit commençant à tomber, et après plus de 50km à slalomer entre les voitures les camions et les klaxons, nous sommes tous rincés. Nous nous arrêtons sous l’avancée d’un magasin de voiture désaffecté pour la nuit. L’endroit n’est pas top, c’est bruyant, mais au moins nous pouvons nous allonger. Nous installons les matelas et les duvets à même le sol, et après un repas succin, un peu de réconfort pour tout le monde : nous regardons un film sur l’ordinateur.

La nuit est assez courte, entre le bruit de camions, l’appel à la prière à 6h du matin et les vigiles d’à côté qui viennent voir qui s’est installé ici. Nous repartons assez tôt ce matin en espérant sortir le plus rapidement de cette ville et de ce brouhaha. En partant, le gardien d’une concession Audi nous offre le thé. Le premier d’une longue série. Après 20km, nous nous arrêtons pour le pique-nique et pour la journée. Nous installons la tente un peu à l’écart de la route. L’après midi, repos, en plus, le soleil est enfin là, ça fait bien.

Mercredi 7 février, la journée ne commençait pas très bien avec Milio qui ne voulait pas se lever. Un peu plus loin, après avoir mangé des köftes dans un boui-boui eu bord de route, c’est la pluie et le vent qui s’en mêlent. Heureusement maintenant nous sommes équipés, mais ce n’est pas très agréable. Nous cherchons un lieu où mettre la tente, mais tout est détrempé. Nous finirons par trouver un coin abrité sous un pont à côté des rails du train. En arrivant, un train passe justement, et Loan, encore une fois dans ces rêves, ne remarque même pas qu’il est tout prêt des rails et n’entend pas nos cris lui disant de se pousser. Heureusement le train ne va pas trop vite, et ça se terminera juste par une grosse frayeur. La nuit une fois de plus n’est pas des plus calmes avec les camions qui passent au dessus et les trains de marchandise qui passent à 3 mètres de la tente. Mais nous sommes au sec.

Le lendemain nous passons à côté de la cité antique de Ephèse, mais nous sommes trop fatigués et décidons de continuer notre route. Une longue côte nous attend encore sans la pluie mais toujours avec le vent dans le nez. Loan et Milio la montent super bien, mais commencent à fatiguer après quelques kilomètres. Nous nous arrêtons un peu avant le col histoire de manger un peu. C’est à ce moment qu’un pick-up s’arrête pour nous proposer de nous monter en haut. Nous n’hésitons pas longtemps. Nous chargeons les vélos et les garçons et Mélanie grimpe dans la voiture. Je les suis en vélo jusqu’en haut de la côte. Une fois arrivé en haut le cousin du couple nous appelle pour nous proposer de venir chez lui. C’est gentil mais c’est où nous étions ce matin et nous n’avons pas trop envie de refaire la côte. Nous nous arrêtons en tout début d’après midi sur la terrasse d’une maison abandonnée. Le lieu est super, calme, entouré d’oliviers. Nous prenons un peu le temps de nous reposer. Avec Loan, je pars à la cueillette et nous ramenons un sac plein d’amendes. Un régal !

Vendredi 9, enfin une belle journée. Pas de pluie, pas de vent et la route est plate. Nous avons rejoint la vallée qui doit nous mener jusqu’à Pamukkale. Nous sommes sur la seule grande route où il y a un peu de trafic, mais la bande d’arrêt d’urgence est tellement grande que ça ne dérange pas trop. L’après midi, nous nous installons dans un beau parc à l’entrée de la ville. Nous sommes abrités et pleins de jeux pour les enfants.

Le lendemain, nous sommes attendu à Nazilli, à 60 km de là chez un « warmshower », un accueil entre cyclistes. La journée est un peu rude, il pleut encore et le vent ne s’arrête pas de souffler dans le mauvais sens. Nous arrivons quand même à faire 30km le matin. Heureusement, à chaque pause, quelqu’un vient nous offrir du thé. L’après midi, la pluie se calme et nous faisons régulièrement des pauses. Les derniers coups de pédales sont un peu durs mais nous finissons par y arriver. Nous sommes accueilli comme des rois chez Bahri, un ancien militaire, sa femme, une infirmière et leur fils Tuna. Après une bonne douche, la dernière datait de deux semaines, nous nous retrouvons tous à table devant un bon repas : Mantis (raviolis turcs), soupe de lentilles, salade, feta, tomates, frites et poulet pour les garçons, salade de fruits, confiture d’abricots… Enfin un vrai festin ! Nous discutons et sommes tout de suite sur la même longueur d’ondes. Nous restons le lendemain chez eux. On parle de tout de rien, de la politique, et il nous explique que beaucoup de ses amis, sa nièce et pleins d’autres personnes sont aujourd’hui en prison ou sans travail pour avoir juste exprimé leurs opinions. Nous apprenons beaucoup de choses sur la Turquie et les turcs ; c’est vraiment intéressant. Pendant ce temps, Loan et Milio jouent avec Tuna aux légos. C’est un vrai régal de les voir comme ça. Ils nous font visiter la ville et goûter les spécialités du coin comme le Salep (boisson chaude composé de poudre de bulbes d’orchidées soupoudrée de cannelle). Le soir, nous parlons encore tard ,Mélanie fait le portrait de Tuna et nous jouons de la musique en mangeant des figues et des dates achetées à la Mecque.

Lundi 12, nous reprenons la route. Bahri nous suit quelques kilomètres. Il fait beau c’est agréable. Nous décidons de passer par les petites routes pour voir un peu l’autre face de la Turquie. Nous nous retrouvons sur des pistes de terre un peu boueuse, mais c’est calme et nous naviguons tranquillement entre les champs. Nous nous installons dans un verger en début d’après midi pour profiter un peu du soleil. Cela fait 6 mois que nous sommes partis. Ce n’est pas rien ! Ca fait longtemps et en même temps, on a l’impression que c’était hier. Nous sommes en train de boire le café et le thé en écoutant nos messages quand la nouvelle nous tombe dessus. Notre locataire s’en va ! D’un coup le monde s’écroule… nous allons devoir rentrer ! Non ce n’est pas possible on va trouver une solution ! Nous passons l’après midi entre pleurs et réflexion. Finalement nous essayons de prendre un peu de recul sur la situation. Depuis quelques temps, nous nous posions des questions sur la traversée des pays en « stan », en grande partie désertiques et avec des visas pas forcément adaptés à un voyage à vélo avec des enfants. En gros, sans rentrer dans les détails, continuer le voyage comme nous l’avions prévu, signifie pour nous : encore au moins deux ou trois mois avec du froid et souvent du gèle la nuit, la traversée de l’Ouzbekistan en grande partie en transport en commun, la traversée du Kirghizistan avec beaucoup de montagnes (plateau à 2500m) et des journées très chaudes et enfin la chine à faire en 1 mois, donc en très grande partie en train. De plus, niveau financier, ce serai compliqué à cause des nombreux frais d’agence que nous demande notre gestionnaire à chaque nouveau locataire. Bon, bien sur je vous énumère là les mauvais côtés, mais nous ne nous sentions pas la force d’affronter ça et encore moins de le faire subir aux enfants. J’avais peut-être été un peu ambitieux et j’avais mal préparé cette partie du voyage.

Heureusement après avoir trituré nos idées dans tous les sens, nous avons trouvé la solution. Nous n’allons partir qu’un an au lieu de deux, c’est déjà pas mal, et nous allons prendre un avion à Istanbul pour la Thaïlande. De là nous auront 4 à 5 mois pour faire un beau tour jusqu’au Vietnam. Les visas ne nous laissant de toute façon pas le choix de rester plus longtemps. Et donc un retour au début de l’été… enfin normalement ! Maintenant on n’ose plus trop prévoir !

Maintenant nous remontons sur Istanbul pour ce nouveau départ.

23 commentaires

    1. Merci beaucoup mais en fait le soucis ce sont les frais que nous demandent notre gestionnaire a chaque nouveau locataire. Nous avons pris une agence pour être tranquille au final c’est elle qui nous pousse à rentrer. Mais ce n’est pas grave le voyage continue autrement mais c’est ça le voyage…des imprévus.

  1. Merci encore de nous faire vivre en detail tout votre voyage, les bons jours comme les mauvais jours et les nouvelles pas très encourageantes. Mais tel que je vous connais, vous allez vite rebondir si ce n’est déjà fait…Je vous envoie plein de bonnes ondes, et surtout profitez à fond de toutes les belles rencontres que vous faites. Des bisous à tous les 4. Et encore un grand bravo à Loan et Milio pour leurs exploits en vélo par tous les temps.

  2. Coucou 👋 les copains 👬, comme d’habitude, un beau récit et de belles photos. Vous faites de belles rencontres… Là vous êtes remontés à Istanbul ?? Même si le voyage ne dure pas comme prévu, vous aurez déjà de quoi nous passionner à votre retour, des beaux souvenirs et des étoiles ✨ plein les yeux pour les garçons avec énormément de choses à raconter et à apprendre à Aymeric… Allez courage la vie est souvent pleine de rebond et évitez les pays en « Stan » vu leur climat, leurs paysages… Plein de bisous 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 😘 à tous et au plaisir de vous lire 📖

  3. J’ai oublié de noter éviter les pays en stan est certainement une bonne chose vu le climat et les paysages…. Bisous bisous bisous 🎻 🎷 🎻 🎸 🎷

  4. Courage. Toujours difficile d’envisager de ne pas aller jusqu ‘au bout, J’ en sais quelque chose dans une expérience passée mais quand la raison l’ emporte ce n’ est pas une défaite ! Ce voyage vous laissera quand même des souvenirs à vie. Bisous à tous

  5. Je n’ose dire que c’est une bonne nouvelle…mais les pays en ‘ »stan » nous inquiétaient…vous avez déjà rempli un beau contrat…et que de souvenirs passés présents et à venir..et encore de beaux récits et photos pour les 6 MOIS à venir…et bravo à vous 4 pour le rêve que vous nous avez fait vivre…on attend la suite avec impatience. Vous avez donné aux enfants un formidable cadeau..l’ouverture sur le monde…et il y aura une suite…et nous avons hâte d’entendre vos récits (nous les plans plans sédentaires ! )bisous à vous 4

  6. Malgré ces déboires vous avez su rebondir et vous allez quand même pouvoir faire la dernière partie du voyage tant attendue 😉, ce sera probablement une partie pationnnante !!!!
    Flo merci pour la pub de Turquie pour le 2 mars « Les gars du coin » le retour, et à bientôt pour la suite 😉. Gros bisous à tous le 4 et bon courage pour la dernière partie Turque.

  7. C est une bonne résolution pour les enfants et pour vous , le voyage n est pas encore finit … et vous pouvez être fiers de vos 6 mois de route , vous aurez de sacrés souvenirs et aussi pour les enfants un inoubliable voyage.. à plus bisous cat..

  8. merci encore pour ce beau récit … je ne vais pas faire redondance avec les messages ci dessus… mes pensées vous accompagnent.. le positif l’emporte toujours sur le négatif et parfois les décisions prises à cause d’aléas amènent encore de plus belles choses, je vous le souhaite
    du courage et des bises

  9. Merci pour ce nouveau récit émouvant soyez fier de vos six mois avec les deux petits champions je vous souhaite le meilleur pour tous les quatre vous avez encore de belles rencontres qui vous attendent.
    Des gros bisous 😘😘😘

  10. Ephèse, c’est comme la Grèce antique, mais Pamukalé, c’est dommage d’être passé à coté – une merveille géologique cependant bon courage pour la suite – que c’est difficile de lutter contre le vent Loan – tu devrais inventer une voile-bicyclette – cela t’aiderai peut-être ?

  11. Coucou, la vie nous réserve tellement de surprise que j’espère ne pas vous voir à la rentrée…..(même si personnellement j’aimerais le contraire!) votre décision est sage et le projet est un voyage à 4, à vélos, faire connaître la liberté et une autre façon de vivre à vos enfants, nous faire voyager par procuration, faire des rencontres enrichissantes et réaliser ton rêve Mélanie aller découvrir l’Asie!!!! Tout est validé donc pourquoi s’embêter dans les pays en AN, allors allons profiter de l’Asie avec vous. Nous tous qui vous suivons nous sommes tous admiratifs de votre parcours quand ont pense que vous êtes parti de notre petit village de Bourg Achard et qu’aujourd’hui vous nous écrivez de Turquie, c’est juste extraordinaire vous pouvez être très fière. Je vous embrasse fort et j’ai hâte de lire la suite….😘 Aurelia

  12. Coucou ce serait mentir que de dire que je ne suis pas contente que le séjour passe de un an au lieu de deux. Mais c’est vrai que le principal est de pouvoir faire le continent asiatique. On reste très fier de vous et avons hâte de voir les prochaines vidéos et suivre vos prochains commentaires 😉 Allez allez l’aventure continue et on est tous derrière vous 🚴🚴🏻‍♀️🚴🚴. Pleins de bisoussss de nous 5 😘❤️💝💙

  13. merci pour ces beaux récits j’attends toujours avec impatience de voir vos belles photos.
    Bon courage pour la suite mais je pense aussi que vous avez pris la bonne décision et j’ai hâte de lire la suite de votre voyage, dommage pour cette agence grrr.
    En tous cas félicitations pour ces 6 mois d aventures
    gros bisous à tous les quatre

  14. Vous nous faites voyager depuis 6 mois avec vos récits,vidéos des garçons et photos.
    C est dommage que votre voyage va être écourté mais c est super ce que vous avez accompli tout les quatre.
    A bientôt de vous lire.
    Mme jourdainne

  15. Bonjour les cousins
    Bon je dois vous avouer que votre trajet par les pays en « stan » me surprenait un peu surtout avec des pitchouns et je n’étais pas rassuré pour vous.
    Mais puisque maintenant vous ralliez la Thaïlande par avion et le Viet Nam par avions si vous le souhaitez, je peux vous mette en relation avec des amis de votre âge qui ont vécu en Thaïlande quelques années (la fille d’une amie et son compagnon) et un autre couple qui ont vécu pendant un an à la frontière de la Thailande et de la Birmanie.
    Continuez votre superbe voyage vers de très beaux pays.
    Gros bisous les cousins.
    Alain

  16. Il faut parfois assurer et je trouve que votre solution est des plus intelligentes d’autant plus que l’honneur sera sauf quant à la destination tant désirée. Bon courage pour la suite.

  17. L essentiel n ‘est-il pas d ‘arriver à destination…. quelque soit l ‘itinéraire pris, et de plus sécurisé!!!

    Bonne route ,vos récits sont superbes et nous font voyager…

    Courage à tous

    Francine

  18. Bonjour Mélanie et compagnie…
    Je pensais très fort à vous en me disant…c’est quand les nouvelles ? ça y est… Bravo pour ce périple…et tous les récits et photos partagés. Je suis admirative. Je vous souhaite en bonne forme tous les quatre, et vous espère une très bonne poursuite en Asie de ce rêve merveilleux vécu en famille. Bon pédalage, bon vol et à bientôt. C’est un exploit ce que vous avez déjà réalisé…donc pas de regret.
    Béatrice

  19. C’est toujours un plaisir de lire chaque etape de votre beau voyage. J’attend à chaque fois le prochain article avec impatience. Quel que soit la durée de votre voyage, il restera magnifique et pleins de beaux souvenirs, c’est ce qui compte! Vous pouvez etre fiers de vous!

    Gros bisous, pédalez bien!

  20. Bravo à vous 4, vous avez déjà fait de beaux exploits!!!! Quelle joie de vous lire, de voir vos photos, les petits enthousiastes !!!! Vous êtes formidables !!! Courageux et responsables aussi !!! 6 mois déjà, et nous qui sommes bien au chaud !!!! Continuez avec de meilleures conditions c’est mieux et pour nous, c’est rassurant. On a hâte de vous lire, merci de partager, bonne route toujours et encore, bon voyage en avion et à bientôt, on vous aime, gros bisous

Répondre à Catherine Evrard Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *